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les oiseaux dans le bocal

ou comment les poissons rouges ont pris la clé des champs

Mois

janvier 2016

Histoire d’eau

Exploration à l’aquarelle, ou comment progresser en ramant.

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Si parmi vous certain(e)s pratiquent l’aquarelle, quel papier utilisez-vous, pour un papier non attaché, et beaucoup mouillé et manipulé dans tous les sens ?

Insomnie logorrhéique

J’ai commencé à faire de l’haïku sur image il y a quelques jours, n’ayant pas vraiment d’inspiration, j’ai laissé reposer. Et puis, cette nuit, le sommeil terrassé par un très vulgaire rhume, voilà que les mots se mettent à tourner, et ils parlent, ils contestent, il me lancent des souvenirs que je veux ignorer. On pourrait presque s’écrire une histoire, une cage un lit une femme un homme… stop ! mes délires sont un peu glauques parfois quand je suis en manque de souffle. J’allume, et je vois trois petits mots qui me sortent de la peau, ils me tirent, « viens on va s’amuser », je veux dormir, moi. Ne jamais céder aux mots, ils ne savent pas s’arrêter. J’essaie de m’endormir, kss kss, hein ? d’accord je note, pas de papier, un livre fera l’affaire, j’éteins, tss tss blabla, ça cause, ça n’arrête pas de causer… j’allume, je cherche mon crayon, je corrige, je tousse, j’enfièvre, je trépense… le matin finira par arriver… quelques photos déjà prises et d’autres fraiches du matin, mots et images trouvent un arrangement. Je partage et je m’en vais remettre mes idées à l’endroit. Vous me direz ?

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Art urbain, vernissage à la galerie Le Lavo//matik

0116SA4284afficheC’était hier, samedi 24 janvier, à la galerie d’arts urbains Le lavo//matik, dans le 13ème arrondissement de Paris, par temps froid mais sans pluie, des amis nous emmenaient à un vernissage. Il s’agissait d’artistes pochoiristes du collectif WCA (working class artist). Artiste Ouvrier, dont j’ai déjà parlé sur ce blog, sur cette page, est arrivé le premier. Il est le créateur de la double découpe polychrome, technique très précise qui permet de n’utiliser qu’un ou deux pochoirs pour obtenir un dessin de multiples couleurs, si j’ai bien compris.

Dès l’entrée la galerie m’étonne par son côté touffue et bien rangée, nous sommes accueillis avec le sourire, ce qui réchauffe du froid extérieur. Je demande si je peux prendre des photos, ce qui m’est très gentiment accordé, et je me concentre sur une multiple visites des lieux qui me révèlent toujours des choses que je ne vois pas d’un premier regard.

L’épisode de la petite boîte ou comment je repars avec une oeuvre d’art. Mes amis décident de m’offrir une boîte (contenant un jeu de cartes), celle-ci passera entre les mains des trois artistes WCA présents : Artiste Ouvrier, Obi Hood et Adey. Chacun leur tour ils vont me la dédicacer, laissant ici quelques mots, là quelques traces graphiques, et sur le dos et le devant de la boîte, Artiste Ouvrier et Adey vont me la décorer à l’aide de leurs pochoirs. Merci, merci. Vous pouvez voir dans l’album ci-dessous les étapes de ces moments dont je ne rate rien, du choix des pochoirs à la signature en passant par le jeu de l’aérosol.

Cliquez sur une photo pour entrer dans l’album :

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Comme un avion – un film, comme une grâce

CommeunavionUne fois n’est pas coutume. Je parle rarement de cinéma sur ce blog et je pensais ne jamais en reparler. Mais là, j’ai envie de laisser fleurir la spontanéité, j’ai envie de vous donner envie d’aller voir ce film dans une salle si ce n’est déjà fait. Aujourd’hui, j’ai profité du festival cinéma Télérama… un pass, 3,50 euros la place pendant une semaine dans certains cinémas de quartier.

Vous parler de ce film parce que je le classerais dans les comédies utiles et nécessaires.  C’est un hymne à la liberté, un film d’amours, un trou dans l’espace-temps, j’y ai été heureuse, émerveillée… on peut dire ça, même si quand ça vous touche comme ça, tout devient tellement subjectif qu’il vaut mieux garder ses impressions pour soi. Voilà ce que je me disais, en dedans de moi, à moi-même, jusqu’à une quarantaine de minutes après la fin du film, alors que je me retrouvais en train de patienter dans une file d’attente devant le même cinéma où les gens se gelaient grave, essayant de se réchauffer avec des mots, des plaisanteries qui se figeaient sur les visages avant d’avoir atteint la zone cérébrale de la compréhension. Comment en suis-je venu à clamer haut et fort que ce film était un pur bonheur ? J’ai essayé malgré tout de doser mes mots. Un monsieur devant moi a objecté, « C’est très exagéré, Télérama en fait l’éloge mais c’est juste bien, sans plus, c’est un film sur les petits moments de bonheur… ». Ah mais est-ce que j’ai une tête de Télérama ? je n’ai même pas lu la critique. Je n’ai jamais raté une mayonnaise alors quand quelque chose me plait, ça monte en moi, ça monte en amour et faut que ça déferle. Je parle à l’homme de poésie, de liberté… « ce film, il m’a fait frissonner tout de même ». Frissonner, voilà un mot qui n’agit pas à la légère, l’homme baisse la garde, il tente de m’embarquer sur l’histoire du Champo (cinéma devant lequel nous nous trouvons). Mais c’est trop tard, je le tiens, je mords, j’en rajoute. Il me dit alors l’avoir vu en dvd. Ah bien voilà que j’lui assure, fallait pas le voir sur un petit écran, ce film il mérite d’être vu en grand. La femme derrière moi, me dit timidement en me désignant l’homme de la tête d’un air de reproche « et puis les goûts et les couleurs, heureusement qu’il en faut pour tout le monde ». « Vous l’avez vu ? » je lui demande. « Euh, non… mais si c’est si bien… »

Il y a tant de bonheur à prendre dans les rapports entre les personnages, dans les regards, dans les attitudes, les paroles, dans les silences, les prises de vues, les couleurs, à suivre la rivière sous les arbres, la vie y semble si bonne, si simple, un idéal, certes… j’ai frissonné et c’était si bon…

Evidemment, ce n’est que mon avis, parfois des livres, des films, des chansons semblent être faits pour vous. Voilà, ce film il est fait pour moi. Et vous ? L’avez-vous vu ? Fredonniez-vous en sortant « comme un avion sans ailes » de Charlelie Couture ? Aviez-vous des rêves joyeux dans la tête, vos rêves joyeux en vous envolant un peu ?

 

Je vous confie la bande annonce, même si elle est loin d’être représentative de ce que j’ai ressenti…

 

 

 

 

Museum Live

fontaine4000C’était le 14 janvier au Centre Pompidou, une invitation à jouer la vie parmi les oeuvres du musée d’art moderne au 5ème étage du paquebot. J’étais un peu en avance alors je me suis d’abord égarée dans les coursives pour découvrir le Cuba d’Agnès Varda* dans la galerie des photographies au sous-sol. De milliers de photographies prises en 1962, Agnès Varda en a fait un film d’une trentaine de minutes intitulé « Salut les Cubains », elle y est la voix off en compagnie de Michel Piccoli. Ces images prises en rafale mises bout à bout s’animent sur l’écran et me font penser à du gif animé avant l’heure.

Après avoir retiré ma contremarque pour le Museum Live qui doit faire la part belle à la performance, je me suis hissée sur le haut mât afin d’observer le mouvement dans le hall. Bientôt 19h, le musée est tranquille, extérieur nuit, le monde semble s’apaiser. J’aime les lumières des musées, leur tons feutrés à certaines heures, et puis ce hall m’est comme un univers intime.

Abandonnant mon point de vigie, je me dirige vers les grands tubes élévateurs transparents et j’entre dans les coulisses du musée. J’y survole l’espace que je connais déjà un peu, repérant les numéros des salles où auront lieux les performances. Certains bancs sont déjà fort occupés, je passe, repasse, croise les mêmes regards, je salue certaines oeuvres, en découvre de nouvelles, je connais mieux l’étage du dessous qui hébergent davantage les collections contemporaines. Ici, c’est l’étage du XXème siècle, Picasso, Picabia, Duchamp, Breton, Chagall, Léger, Mondrian, etc etc. Dans certaines salles il y a foule, bruits, flashs, discours, dans d’autres les oeuvres se reposent, attirent à elles quelques visiteurs curieux. Subitement, les « modèles vivants » arrivent, figures sorties des tableaux, elles prennent la pose durant deux heures, changement chronométré toutes les cinq minutes. Nombreux sont les carnets de croquis qui vont se noircir ou se colorer au fil des heures. Je fais partie de ceux qui ne s’attachent à rien, veulent tout voir, tout entendre, tout capter, les oeuvres, la musique, les dessinateurs appliqués, quelques mots ici et là sur la peinture de Delaunay, sur les collections d’André Breton. Je m’applique à peser, prendre la température, ausculter les lieux, l’ambiance. Je photographie, j’enregistre des sons,SC4130 parfois les deux à la fois avec deux appareils différents, jonglant un peu maladroitement avec deux ou trois mains. Les pieds en bascule, les yeux errants un peu verdâtres, le corps étiré, le teint blafard, la bouche au bord du smile, j’entends le brouhaha de certains, la concentration des autres, le piano qui s’accorde sous les doigts crocheteux de la belle pianiste, les visages qui passent et repassent, toujours les mêmes, tout comme les oeuvres, à peine étonnées de ce désordre. Etre oeuvre est un art. A l’heure de la lecture des poèmes, il faut en choisir un, on ne peut être partout à la fois, c’est une affaire sérieuse, ce sera La Prose du Transsibérien et de la petite Jehanne de France, de Blaise Cendrars, une lecture collective, doublée par quelques notes de contrebasse. Trente-cinq minutes d’attention face aux lecteurs qui s’installent dans le texte au fil du trajet, des mots qui restent un peu plus longtemps que les autres entre les deux oreilles, les feuillets qui s’envolent, chutent, se récupèrent. Je retiendrai « Blaise, dis, sommes-nous bien loin de Montmartre ? », quelques mots répétés venant de derrière le monde qui s’est agglutiné autour des voix sous le micro. Applaudissements.

Montmartre, je le vois en sortant, représenté, illuminé par le Sacré Coeur qui s’échappe dans le ciel. D’ici, nous n’en sommes pas bien loin. Un vol d’oiseau à peine. Allez-vous vous envoler, monsieur ? J’ai suivi un homme sur une coursive extérieur. Il va au plus loin et pose ses affaires sur le pont. « Allez vous vous envoler, Monsieur ? » Il sort un appareil photo et plonge jusqu’à la lune en croissant entre la tour Eiffel et la tour Montparnasse. Nos prises de vue se croisent, sans un son.

Envie de feuilleter l’album ? cliquez sur une image…

 

0116MusL4142fontStraJe marche dans la nuit, il me faut rejoindre le métro, la fontaine Stravinsky est au repos, doucement vidée de ses eaux, la place m’est pleine de souvenirs, tant de choses ici, de rendez-vous manqués à des éclats de rire, des fantômes d’années qui pourraient défilés si je leur demandais de venir me hanter, mais je ne sais regarder en arrière sans perdre l’équilibre, alors je marche droit devant, je pourrais bien me diluer dans quelques pas de danse, je souris à ces ombres qui me tirent à elles, je marche et j’aime la nuit au froid qui la déshabille de sa vie tumultueuse.

Je voudrais me perdre un peu ici que je ne le pourrais, ces rues je les connais, je les enveloppe de mon désir d’y être seule, et j’imagine dans le désert du soir que cette rue pourrait se travestir en celles des forfaits de Jack the Ripper… allons Whitechapel était bien moins éclairé, bien plus glauque, et puis la bête ne s’en prenait qu’à… ton ventre en vaut bien un autre s’amusent à murmurer les chants intérieurs auxquels je réponds que j’ai une arme infaillible, mon appareil photo, il décuple mes forces, annihile les peurs, et puis, faut dire que j’y suis bien dans ces rus de Paris silencieux, clapotant de la semelle, bruitant mes pas en résonance sur les bord de la nuit tombée, seule… seule… je pourrais faire durer l’instant éternellement et convoquer ici toutes les histoires de nuit.

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  • Ceux que ça intéressent, le Cuba de Varda, exposition à la galerie de photographies du Centre Pompidou, est en entrée libre jusqu’au 1er février 2016.

Canal Saint Martin, une atmosphère

cstm0381Et quelle atmosphère ! Jour de pèche pour photographes de tout poil. Je n’étais pas seule à longer le canal vidé de ses eaux pour entretien, réparation et nettoyage. Le canal Saint Martin relie la Seine au bassin de la Villette, la dénivellation est compensée par neuf écluses qu’il faut entretenir périodiquement, la dernière fois que le canal a été vidé, c’était en 2002. En début de semaine, les poissons (brochets, anguilles, gardons, carpes…) qui ne s’étaient pas laissés entrainés par le courant devant les mener à la Seine lorsque l’eau s’est retirée, ont été ramassés et placés en amont ou en aval. Les travaux devraient durer jusqu’en avril. Pour l’instant c’est une ambiance de désolation qui règne entre les rives, et si ce n’est les mouettes qui pataugent dans les résidus d’eau vaseuse et les déchets, on y trouve divers objets assez étonnants. Je suis impressionnée par le nombre de vélos et de motos dont la tonalité tend vers un gris intemporel.

CstM3877pfAvant d’arriver au coeur du sujet, voici une photo street art live, j’ai eu la surprise et le plaisir de tomber sur un graffeur en pleine action. Ne trouvez-vous pas que le revers de l’artiste semble correspondre au visage dessiné ? Je me cache, tu me vois. Du moins, j’aime bien l’imaginer.

Histoire de partager avec vous toutes ces jolies petites choses dont le destin paraissait avoir été scellé dans l’opacité de l’onde, je vous ai préparé un album où vous pourrez vous emplir d’une certaine poésie comme celle du caddie flottant dans un ciel clément. Je vous évite les gros tas d’ordures qui ne présentent aucune particularité artistique pour le sujet du jour (pour les nouveaux, il suffit de cliquer sur une image, l’album s’ouvre, et vous avez la possibilité d’agrandir en full size si l’envie vous en prend).

 

 

Ainsi, franchissant vaillamment les ponts qui surplombent le canal pour passer d’une rive à l’autre, je finis irrémédiablement par tomber sur le célèbre Hôtel du Nord immortalisé par le film éponyme que Marcel Carné a réalisé en 1938.

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Allez, je ne résiste pas à l’envie de vous faire réécouter la délicieuse gouaille d’Arletty s’accordant parfaitement aux dialogues d’Henri Jeanson (merci, Francis) dans la scène immortelle qu’elle partage avec Louis Jouvet sur une écluse située tout près de l’Hôtel du Nord :

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la Rotonde

Et pour finir, un petit clin d’oeil puisque dans mon parcours j’ai croisé deux des établissements que le blog Revue des moments perdus m’a fait connaitre par le biais de ses articles. Ainsi vous retrouverez la Rotonde dans « Mes terrasses préférées » et le Point Ephémère et ses abords colorés si caractéristiques (ci-dessous) dans « Moments secrets » (pour ce dernier, un mot de passe est nécessaire, vous le trouverez facilement dans l’article « Gelée royale » – du moins le jour où mon article est posté).

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Voilà, pour les Parisiens, je ne saurais trop vous conseiller la balade, surtout sous le soleil d’hiver.

Attention, page bruyante !

bouilleOeil7Ce pourrait être après une chubouilleOeil-5te de mots, l’esprit dans l’escalier qui s’est laissé aller, par abandon ou volonté d’abstinence, une remise par niveau, un entrelacement de dérives qui peu à peu t’ont éloignée de ce qu’ils appellent la raison. Touchée-coulée, tu joues, tu jongles, tu dérapes et les mots balbutient leur incompétence avant de prendre la fuite. Casser l’image te parle. C’est pas que je l’aime pas la fille qui te sert de modèle pour mes expériences, mais je lui couperais bien le sifflet de temps à autre. J’ai la tête en déformation, tout s’égare, s’éparpille, les poissons vadrouillent, les oiseaux jettent du lest, le bocal perd de l’altitude. J’ai du bruit entre les lignes comme des petits grains de poussière jetés sur le revers des mots. Pourtant, je m’exercise,  je me vide de mes turbulences,  j’avale le silence et je crie simultanément. Gobant et m’envolant, parfois mon mutisme bocalise et je bulle de navritude… Oups ! j’vous dis, j’ai la tête à l’envers, mon langage s’époumone, l’ambiance est au silence pressurisant. Mais que l’image se taise !

bouillevy2Une effraction, un vol à la tire-moi de cet au-delà, et voilà qu’on s’espère encore à écrire comme pour ne pas tout arrêter, se faire croire qu’on s’y fait prendre sur le vif de dessiner le chemin pour ne pas le perdre. Les mots vidés de la substance qui devrait les relier aux pensées, les souvenirs se taisent pour ne plus faire ruisseler les émotions, buccale invective, le souffle cogne et ton âme chavire. Tu nous enrhumes avec tes courants d’air de fariboles. Je m’enroule, m’enrobe, me griottise à l’ivresse des rives à venir, je me dis qu’il restera toujours un petit orifice qui laissera passer les sons la lumière et les rêves. Mon charnel tailladé par tous ces bris de verre à l’entour comme des simulacres échoués de bouteilles à la mer lancées par le fragment d’un monde en étourdissement. Le conditionnel n’est pas de mise ici, il est inutile de se boucher les oreilles, tu sais que le son vient de l’intérieur. Il suffit d’un écart, il suffit d’un infime dérèglement pour briser une perception.

Le brouhaha des pensées est plus effrayant que le grincement des mots rouillés, fourvoyés, noyés par les suintements des doutebouillevysatures qui m’ensongent au gré des simulations.  L’horrible son tente de se frayer un chemin dans l’épave fracassée de nos réalités.  Il me suffirait pourtant d’en sortir un de cette absence que les autres aussitôt nous feraient lever l’ancre et repeindraient le décor en pays des merveilles. A un fragment de seconde près, l’histoire apparait différente. De l’ignorance ne nait aucun ailleurs où tu pourrais te réfugier, seulement des tentations. Tenteras-tu ? Essaie encore… Saisiras-tu les bords de la question avant de t’endormir dans les chimères de la tranquillité ?

Il suffirait d’un mot, un seul, un seuil, tu promets ce sera le dernier, le bon, le juste, celui qui crèvera l’écran d’opacité, qui remontera le fil à l’envers, te redressera, fera de la chute une ascension.

Mais qui parle au juste ? Qui agite le shaker des désirs ? Qui gagnera au jeu de la vérité du mot ou de l’image ?

…maintenant chut.

Joie et sérénité pour 2016…

et puisque le mouvement est nécessaire à la vie tout comme la liberté, voici une courte animation pour vous souhaiter le meilleur pour cette nouvelle année.

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