Double je est une exposition au Palais de Tokyo. Double je est une enquête… une expérience. Un jeu, prétexte à une exposition d’art et d’artisanat, ou le contraire. On vous donne un petit livret à l’entrée du jeu. L’histoire : un artisan d’art Ganel Todanais s’accuse d’un crime, il dit avoir tué son rival Natan de Galois.  Le corps est introuvable. A partir de là, on nous propose d’explorer la scène de crime, imaginée par l’écrivain Franck Thilliez. Le visiteur est alors plongée dans l’intimité d’un artisan d’art. Le décor reproduit un domicile et des ateliers. Le mobilier et les objets ont été l’occasion de commandes, à des artistes, des designers et des artisans d’art. La mise en scène nous plonge dans la subjectivité des personnages et invite à se comporter autant en profiler qu’en enquêteur parmi les indices de ce thriller psychologique. Pour parvenir à dénouer l’énigme du drame, il faut partager avec l’artisan d’art, l’artiste et le policier, une même obsession du détail.

Je vous propose de me suivre à travers les dédales de mon parcours… n’hésitez pas à regarder en grande image (vous trouverez le lien d’agrandissement sous chaque image à droite « voir…full size ») (une mise à jour à été faite le 16 mai à 12h23, ajouts images et mots, changements)

0516DJmoto8977(16 05 16) Lors de mon second passage le lendemain du premier, donc le 14 mai, j’ai pu parler avec une médiatrice. Elle m’a expl0516DJnouvelle9008iqué pour la tête de mort sur le couteau, j’ai regretté l’absence de sang, enfin… Je lui ai demandé pourquoi il semblait y avoir deux acteurs pour le même double rôle… celui que l’on voit partout sur les photos, un homme d’âge mûr, alors que celui de la scène finale est jeune. Tout simplement (mais je m’en doutais un peu) parce que le film a été fait par un autre artiste qui a choisi son acteur. Personnellement, après avoir lu la nouvelle, je choisis le jeune acteur que je vieillis un peu, juste un peu, à peine… Franchement cette scène, cette histoire, même de loin, l’ambiance surtout, me fait un peu penser à un jeu vidéo auquel j’ai joué il y a longtemps : Phantasmagoria… sauf que dans la nouvelle de Franck Thilliez, c’est moins horrible… enfin, peut-être plus, en fait, mais ça c’est à chacun d’en juger selon sa sensibilité artistes-artisans(je connais le fin mot de l’histoire, si vous voulez savoir, je vous le donnerai en suite de votre commentaire) (à gauche la liste des artistes et artisans ayant participé à l’installation)

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Ce parcours passionnant se termine le 16 mai, au Palais de Tokyo, voir Double Je

Pour imaginer cette exploration, Franck Thilliez s’est inspirée de sa nouvelle Double Je, En quête du corps (coéditée par le Palais de Tokyo et Fleuve Editions)

Et pour ceux qui veulent aller plus loin, voici quelques paragraphes tirés de la nouvelle. Attention, l’épilogue donne la solution.

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