Je l’avais maintes fois vue de l’extérieur, en passant devant en voiture ou à pied, bien avant de savoir qu’elle s’appelle Villa Verveine, bien avant d’imaginer ce qui pouvait se cacher derrière sa façade colorée. Et puis, il y a quelques mois, m’étant inscrite sur facebook, ayant acquis une maison dans un bois près d’une centaure bicéphale et de quelques crapauds charmeurs, etc etc, m’étant laissée guidée par le destin, le hasard, les jeux de pile ou face de la vie, un soir d’été la porte de la maison s’est ouverte pour me laisser entrer. Et là, mais alors là, quand j’ai vu en vrai cet antre merveilleux qui vous explose les mirettes comme si vous redeveniez enfant devant une vitrine de Noël, je ne vous dis pas le remue-ménage qui m’a agité l’intérieur. Et l’accueil, je vais vous dire… mais chut… vous ne le répétez pas, Caroline Dahyot est une fée. Bien sûr on pourrait se contenter de dire qu’elle est une artiste singulière talentueuse, mais en vrai, je sais ce que je sais, et j’ai bien reconnu une fée en Caroline.

Mes photos sont de bien piètres témoins des joyaux que j’ai vus ce soir-là, mais voici quelques extraits de ce que j’ai ramené de ce lieu veillé par d’étranges poupées où les murs parlent avec philosophie, et où la chaleur humaine vous envahit doucement et tendrement. (cliquez sur les photos pour les agrandir, et comme d’habitude chaque photo peut ensuite être vue en bien plus grand format en cliquant sur « full size »)

A la fin d’une soirée que je n’oublierai pas, Caroline m’a ouvert ses grands cahiers de dessins, vous pourrez avoir un aperçu de son travail sur le papier en allant sur son site Villa Verveine ou bien sa page facebook

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