Gilbert Peyre, l’électromécanomaniaque qui donne vie aux machines. Pour ce que j’en avais vu sur l’affiche, et lu ici ou là, j’étais très curieuse de voir cette exposition. J’avais déjà remarqué le « J’ai froid » de l’artiste ici même à la Halle Saint Pierre (si je ne me trompe), le bruit des sabots claquant le sol de cet étrange individu au crâne de daim dégarni, revêtu d’une peau de lapin, répétant inlassablement et lugubrement « J’ai froid », m’avait un peu donné froid dans le dos. Lire la suite