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Lille 3000

Tu dois changer ta vie – Lille Renaissance – Tripostal

lille1115_0381J’avais feuilleté ce livre de Peter Sloterdijk à sa sortie, je comptais bien le lire, mais j’attendais qu’il sorte en format poche. Et puis, ça m’était sorti de la tête. Et là, ce titre, tout de suite ça fait tilt, bien sûr, et le livre est sorti en poche… Tu dois changer ta vie, c’est même devenu une exposition.

Il suffit d’un pas, d’une rencontre… de vous en fait, une action, un mouvement. La vie est changement perpétuel, non ? Je me rappelle cette phrase lue je ne sais plus où « ce qui n’évolue pas, meurt ». Alors vivre. L’exposition part d’un côté ou de l’autre, vous êteslille1115_0479 responsable de votre parcours, à moins que vous ne choisissiez de vous fier à la couleur de votre ticket. D’un côté comme de l’autre, de l’autre comme de l’un puisque les deux se croisent à un temps T de l’exposition, on est trimballé dans un univers complet. Complexe ? C’est comme vous voulez, là encore. Amusant aussi. Ravissant, certes. Enivrant, parfois. Laissez-vous aller à réfléchir. Les thèmes ? Explorer le monde, regarder, sentir, écouter, envisager le vivant, vivre plusieurs vies simultanément… Oh, et puis, laissez-vous porter et n’oubliez pas de prendre soin de vous. Rendez-vous est pris pour une Renaissance…

Il y a des informations sous les images, il suffit de cliquer pour ouvrir l’album.

Comme vous pouvez l’imaginer cette exposition est très touffue.

Tu dois changer ta vie, c’est au Tripostal, à Lille.

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Autres articles sur le même sujet : Renaissance, à Lille

Qu’est-ce qui vous rend heureux (introduction)

Joie de vivre : exposition au Palais des beaux-arts

Séoul vite, vite ! – au Tripostal

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Séoul, vite, vite ! au Tripostal – Lille – Renaissance

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Cosmos – Choi Jeong Hwa – pop art coréen

Pour son nouvel opus artistique, dans le cadre de Lille 3000, l’agglomération lilloise met sur le devant de la scène cinq villes qui ont connu des périodes difficiles et qui aujourd’hui sont en plein développement : Phnom Penh, Détroit, Rio, Eindhoven et Séoul.

C’est donc de Séoul dont je parlerai aujourd’hui.

Pourquoi « vite, vite » accolé au nom de la ville ? vous demandez-vous. C’est la traduction d’une expression très souvent utilisée en Corée : « Seoul, bbali, bbali ». Séoul, actuellement une des plus grandes et plus denses métropoles du monde, connait un développement très rapide, ce qui ne se fait pas sans poser nombre d’interrogations.

L’exposition est au Tripostal. Un endroit que je me fais toujours un immense plaisir de retrouver tant j’y ai vu de superbes expositions.

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Objets en plastique – Choi Jeong Hwa (1961-)

On arrive dans le hall pour prendre les billets d’entrée (petite info si vous comptez visiter plusieurs expositions dans la journée, il y a des pass journée… attention quand même, certaines expositions sont gratuites).

Dans le hall, un mur de perles de couleurs en plastique qu’il faut traverser pour arriver dans la première salle où je me prends un coup de chaud. Dépaysement de soi-même assuré. L’artiste a déménagé sa maison-atelier de Séoul au Tripostal. Ça me fait un peu mal aux yeux tout ça et une fraction de seconde je crains le pire pour la suite.

Le contraste estlille-machine5 puissant lorsque je passe le seuil de la salle suivante, plongées dans une douce obscurité apparaissent des petites merveilles robotisées qui dégagent une poésie de lumière, de mouvements, de formes. C’est magnifque !!! Les oeuvres métalliques de Choe U-Ram sont des fleurs qui s’ouvrent, des insectes prêts à s’envoler, c’est totalement fascinant. L’artiste a créé le laboratoire U.R.A.M. (United Research of Anima Machine) où se mêlent l’art et la science.

Nous continuons la visite. D’autres surprises nous attendent. Sans doute éprouvons-nous encore une sensation d’émerveillement lorsque nous arrivons devant une vaste salle recouverte entièrement de miroirs qui renvoient des reflets plus ou moins tordus. Le pied est d’abord hésitant, l’équilibre précaire une fraction de seconde. C’est surprenant et exaltant lorsqu’on découvre l’entrée d’un labyrinthe où il amusant de se perdre dans les couloirs étroits. Et vos reflets partout qui se rient de vous ou qui se perdent eux-mêmes.

Je vous laisse découvrir quelques unes des oeuvres de l’exposition en cliquant sur l’album ci-dessous.

Il y a une autre très bonne exposition en ce moment au Tripostal : Tu dois changer ta vie que vous trouverez ici.

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Articles précédents concernant Renaissance à Lille :

Qu’est-ce qui vous rend heureux (introduction)

Joie de vivre au Palais des beaux-arts

Tu dois changer ta vie, au Tripostal

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Séoul, vite, vite ! au Tripostal

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Joie de vivre – Renaissance – Lille 3000

lille1115_0803« Partout où il y a joie il y a création : plus riche est la création plus profonde est la joie. » Henri Bergson, L’Energie spirituelle

L’exposition Joie de vivre au Palais des Beaux-Arts, de Lille, réunit une centaine d’oeuvres dans les domaines de la peinture, la sculpture, la photographie, le cinéma, qui illustrent de différentes façons la joie de vivre. On y aborde des thèmes variés comme le soleil, le jeu, l’amitié, la famille, la fête, le corps joyeux, la jouissance, la sensualité et les rires. Un parcours réjouissant.

Parmi les artistes représentés on peut citer Fragonard, Niki de Saint-Phalle, Picasso, Renoir, Brueghel, Dufy, Munch, Dubuffet, Véronèse, Murakami…

« La joie de vivre est la capacité à jouir du simple fait d’être au monde, d’apprécier les instants agréables de l’existence. […] La joie de vivre est vécue ici et maintenant. Elle est plus attachée à l’être qu’à l’avoir, à l’être ensemble qu’à la possession ou la consommation de richesses. »

Suivez- moi en passant l’entrée ci-dessous, je vous propose une sélection de quelques unes des oeuvres de l’exposition.

lille1115_0826duo« La joie de vivre n’est pas la béatitude, ni la sagesse, et n’en a que faire. C’est la joie la plus simple, la plus pure, la plus aérienne… Elle ne cherche pas à durer. Elle ne cherche rien, ni ne trouve. Elle est sans pourquoi, sans raison, sans but. » André Compte-Sponville, La joie de vivre, 2015

Dans la grande salle de l’entrée, un écran passe des feel good movies dont j’ai déjà fait allusion dans mon article d’introduction. On circule, on passe, on repasse, en jetant un oeil à l’écran, puis on finit par s’asseoir, et on se laisse emporter par le tourbillon de scènes de joie qui s’enchaînent.

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voir aussi :

Qu’est-ce qui vous rend heureux ? (introduction à Renaissance)

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Lille 3000 – Renaissance

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