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les oiseaux dans le bocal

ou comment les poissons rouges ont pris la clé des champs

Ainsi les poissons rouges ont pris la clé des champs (nouveau blog, nouvelle adresse)

A nouvelle vie, nouvelle ‘vy… enfin, pas vraiment, si ma vie change, je reste celle que je suis dans le dedans du dedans. C’est juste les choses qui tournent, l’air du temps qui reprend son souffle, le goût des heures ravivé, la présence des secondes se faisant plus intense, ne se jouant plus dans la même tonalité. Tout ce qui éveille mes sens a toutes les chances de balayer ce qui les endort. Le bocal à force de tanguer dans le flou d’une asphyxie latente a fini par se renverser (aucune perte à signaler, les oiseaux vont bien), et c’est une façon de traverser le miroir que de finir ici et de commencer autre part.

Mes poissons – il fallait bien qu’ils se trouvent un rôle eux aussi – sont de drôles d’oiseaux comme les autres et une chose reste inchangée, c’est que tout le petit monde qui m’habite n’a pas fini de s’animer dans le marasme de mes neurones fantaisistes. L’autre blog ne parlera donc plus d’exposition, il n’y sera pas question de Paris. Les pages sont faites pour être tournées. J’ai cru pouvoir mener une double vie, mais celle qui m’anime aujourd’hui parait ne plus vouloir laisser de place à l’ancienne. Si je vis encore sur deux endroits à la fois, il semble que mes sens ne s’épanouissent plus que « la-bas », dans ce monde que je découvre avec une sorte d’ivresse insatiable.

Alors, pour ceux que ça intéresse, vous pouvez me suivre dans mes nouvelles pérégrinations qui garderont le goût de mes mots, et seront parsemées de beaucoup d’images. Je n’ai jamais vécu que dans ce qui nourrit mon imaginaire. Et finalement, c’est un peu un retour au source du bocal. Donc, si mon pays des merveilles vous tente, c’est par ici pour un début de blog : Ainsi les poissons rouges ont pris la clé des champs.
Dans tous les cas, merci de m’avoir suivie sur ces pages.

La pente de la rêverie, lire le poème de Victor Hugo

Ce qu’on pourrait appeler une coïncidence, il y a un an, le 25 décembre 2015 exactement, je vous proposais ma visite de l’exposition Eros Hugo, que j’avais beaucoup appréciée. Cette année, l’exposition en cours à la même Maison de Victor Hugo m’a grandement enthousiasmée. Lire la suite

Art et Liberté – Brassai, deux expositions au Centre Pompidou

Je vous présente deux expositions qui sont à voir en ce moment au centre Pompidou et dont le lien pourrait être le surréalisme. Lire la suite

Plus jamais seul, à la Maison Rouge (Hervé Di Rosa et les arts modestes)

Je n’étais, à priori, pas vraiment intéressée par l’exposition Hervé Di Rosa à la maison rouge, mais puisque j’ai une carte d’abonnement, je me suis un peu poussée. Et j’en suis ressortie euphorique, tant de couleurs, de foisonnement, ça gigotait en moi. Lire la suite

Reportage inopiné

Je devais rester au sol. Mon mari m’avait dit : « tu pourras te balader, prendre des photos de trains, j’en ai pas pour longtemps ». C’était sur le chemin, alors j’avais répondu : « d’accord, j’aime les trains, je vais faire de super photos ».

D’abord on m’a mis un casque sur la tête qui ballotait désagréablement , ensuite un gilet orange. Bien. Et puis on m’a demandé mon sac à main parce qu’on ne peut pas monter avec un sac à main. « Monter ? »

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Carte blanche à Tino Sehgal au Palais de Tokyo – une expérience

Comment vous parler d’une exposition qui a lieu dans des espaces vides. Vides ? Tu as vu que c’était vide, toi ?  Mais non, c’est autre chose. Ben alors ?  Imaginez que c’est vous qui participez à l’oeuvre d’art. Ah oui ? A l’échelle macro ou microscopique ? Parfois, j’avais l’impression que nous n’étions qu’un détail dans un tableau. Nous ? Bon, essayez de me suivre… Lire la suite

Cube 2 – L’oeuf

L’intime, cocon de soi, là où la paix développe l’âme et le coeur… yin et yang en harmonie pour une complétude en gestation permanente.

Ma dernière petite création.

cubeoeuf1116pfpeinture acrylique et aquarelle sur papier multi-techinques

Love doll au Japon, d’après une conférence d’Agnès Giard

C’était le 09 novembre à l’école du Louvre, Agnès Giard donnait une conférence sur le phénomène love doll au Japon. Agnès Giard est journaliste et docteur en anthropologie, elle a publié des livres tel que le bel ouvrage L’imaginaire érotique au Japon ou encore son dernier opus Un désir d’humain, les love doll au Japon. Lire la suite

Cube

Une nuit je me réveille avec une immense envie de faire un cube.

Allons bon, qu’est-ce que c’est encore cette idée saugrenue… j’ai sommeil, moi !

– Non, tu n’as pas sommeil !, trotte le cube derrière mes paupières closes, et le voilà qui tournicote comme s’il existait déjà, dehors, dedans, il s’ouvre pour dévoiler ce qu’il a dans le ventre. Tu veux dire des organes, tout ça ? Non, des secrets d’alcôve, un vestiaire, un préambule, la chambre des Béatrice. On pourrait partir d’un bord du labyrinthe et ouvrir une porte au hasard. Entrez monsieur le hasard, vous êtes ici chez vous, toujours le bienvenu dans mon bazar.

Je me lève, titube dans l’obscurité, lumière, ma règle, mon crayon, un grand papier à croquer. Le cube se planifie, se découpe. Le premier jour la peau est dessinée ou presque, elle sera en noir et blanc pour ne pas attirer l’attention. Le deuxième jour, l’en dedans, la couleur s’impose, elle y fera de la lumière quand le cube se refermera pour laisser libre cours aux jeux, danses, amusements. Le troisième jour, les finitions… Allez, on le déplie ?

 

Machines à dessiner

L’univers fantastique de François Schuiten et Benoït Peeters, respectivement dessinateur et scénariste des BD Les cités obscures et Revoir Paris, est propice à l’exposition que nous propose le musée des Arts et Métiers. C’est à travers un parcours jonché d’objets sortis d’un autre siècle que le spectateur se prend à voyager hors du temps présent. Lire la suite

FIAC 2016, une visite subjective

2h40 j’y suis restée, c’est que je n’ai pas dû m’ennuyer. Etonnée (mais pourquoi donc ?) de voir autant de monde dès l’ouverture, ce vendredi. J’en rapporte quoi au juste ? Lire la suite

Murakami, Calle, Toguo, une fin de journée particulière

Hier soir j’étais invitée par le Centre Pompidou à une visite guidée de l’exposition de Jean-Luc Moulène (dont je doutais que je serais follement intéressée mais sait-on jamais). Et comme je voulais absolument voir l’exposition Takashi Murakami à la galerie Perrotin et celle consacrée à Gregory Crewdson à la galerie Templon (le tout se tenant presque dans un mouchoir de poche autour du Centre Pompidou), j’avais prévu de faire d’une pierre trois coups.  Mais le hasard (que je l’aime celui-là) avec beaucoup d’humour et de bonté allait un peu changer mon emploi du temps. Lire la suite

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