Le programme nouveau est arrivé et il y a du bon. Je ne parlerai que des expos que je peux aller voir, donc à Paris, avec possibilité de vadrouille à Lille (y a intérêt), une ville qui mise beaucoup sur la culture. Donc, voici ce dont vous risquez d’entendre causer sur mon blog dans les prochains mois. Liste conçue d’après Beaux Arts magazine, de septembre.

Paris :

  • Caio Reisewitz, à la Maison Européenne de la Photographie (9 septembre au 31 octobre) – Je ne connais pas, mais comme je ne rate aucune exposition de la MEP, je verrai.
  • Fragonard amoureux, au musée du Luxembourg (16 septembre au 24 janvier). Je vais rarement au musée du Luxembourg, trop cher. Mais là, je ne vais pas rater le peintre libertin du XVIII ème siècle.
  • Lucien Clergue, au Grand Palais (14 novembre au 15 février) – rétrospective de l’oeuvre du photographe.
  • Warhol Unlimited, au Musée d’Art Moderne de la ville de Paris – Pas trop ma tasse de thé, Andy Warhol – mais j’irai tout de même.
  • Anselm Kiefer, Centre Pompidou (16 décembre au 18 avril) – Là, je n’attends que ça. Anselm Kieffer fait partie de mes artistes préférés. Heureusement, j’ai un abonnement à Beaubourg, je crois que je vais squatter là-bas.
  • Ugo Rondinone – I love John Giorno, au Palais de Tokyo (21 octobre au 10 janvier) – A voir… Je ne raterais certainement pas une exposition au Palais de Tokyo. Rendez-vous au vernissage, normalement.
  • Une brève histoire de l’avenir, au musée du Louvre (24 septembre au 4 janvier) – un dialogue entre des oeuvres du passé et des créations contemporaines. Il y a bien longtemps que je ne suis pas retournée au Louvre, ce n’est plus trop un lieu que je hante. Mais, peut-être…
  • Les démons de l’estampe, au Petit Palais (1er octobre au 17 janvier) – Goya, Doré, Redon, Delacroix… j’aime bien tous ces artistes du XIXème… et s’ils me parlent de cauchemars, alors slurp, j’y cours.
  • Dominique Gonzalez-Foerster, au Centre Pompidou (23 septembre au 1er février) – je ne connais pas. Il s’agit d’une rétrospective pour un voyage dans le temps, si j’ai bien compris puisque les dates vont de 1887 à 2058. « Parfois scènes, terrains de jeu ou récits introspectifs, les chambres, les films et les « apparitions » de Dominique Gonzalez-Foerster font exister, à la manière d’un opéra ou d’une comédie musicale, toutes sortes d’apparitions cinématographiques, littéraires et scientifiques. » Ben oui, je vais pas rater ça. Et en plus, c’est dans mon cher Beaubourg.
  • Hey ! Act III, à la Halle Saint-Pierre (18 septembre au 13 mars) – encore un lieu que je fréquente à chaque nouvelle exposition. La Halle Saint-Pierre – tout près du Sacré Coeur, les marches en moins – propose souvent des expositions d’art brut (un art que j’apprécie depuis longtemps (et qui devient très à la mode, ce qui va bientôt faire flamber les prix, et ça m’énerve ce commerce avec l’art qui devient du placement d’argent, surtout celui-là, c’est un art tellement intime, tellement sincère, qu’est-ce que le fric vient faire là-dedans ? grrrr (voilà, c’est bon, j’ai râlé))), suis même allée jusqu’à Lausanne pour visiter le musée de la collection d’Art brut.   Pour cette expo, là,  Hey ! dont c’est le troisième volet, il s’agit de Moderne Art et Pop Culture, je n’aime pas tout, mais de toute façon, j’y vais.
  • La collection Artur Walther, Après Eden, à la Maison Rouge (17 octobre au 17 janvier) – 500 oeuvres photographiques d’une cinquantaine d’artistes.

Lille :

  • Joie de vivre, au Palais des Beaux-Arts (26 septembre au 17 janvier) – cent vingt oeuvres d’artistes aussi divers que : Brueghel, Niki de Saint Phalle, Takashi Murakami….
  • Renaissance – Lille 3000 (26 septembre au 17 janvier), une dizaine d’expositions prévues dans la ville (sur le thème de la ville). Au Tri Postal, gare Saint-Sauveur, les Maisons Folie... Je me souviens de Lille Fantastic en 2012, plusieurs lieux d’exposition sur la ville et environs, c’était géant, je n’avais jamais vu ça. Un pur régal.

Et on verra pour le reste.

Publicités